Léon Côte
1888-1966
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Emile Fradin et Léon Côte
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Né au Mayet-de-Montagne, Léon Côte est ordonné prêtre en 1912. Après la grande guerre, il obtient une licence de Lettres classiques et enseigne à Moulins pendant près de vingt ans. C'est de là qu'il est témoin de la bruyante controverse, à travers d'abord les échos qu'en donne la Société d'Émulation du Bourbonnais dont il est membre. En 1945, Emile Fradin épouse sa sur, Marie-Thérèse. Ce lien de parenté, mais aussi de profonde amitié, permet à Léon Côte d'accéder à une connaissance minutieuse de l'affaire de Glozel, dont il rend compte dans des ouvrages fondés sur une instruction solide et intelligente du dossier. |
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| "Passionné de littérature et d'histoire, il livre les témoignages, les faits de façon objective dans Glozel ou la Guerre des Briques, 1958, Glozel trente ans après, 1959 et Glozel authentique, 1970. Il dédie le premier |
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A
la mémoire de Claude Fradin, paysan de France, archéologue
malgré lui, combattant de la Guerre des Briques, et qui mourut
sans s'être demandé si l'archéologie des Mandarins
ne serait pas une science où l'on bafouille plus qu'on ne fouille. |
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Ses
chroniques montrent le sérieux des études faites à
Glozel et dénoncent les manuvres de nombreux adversaires
qui ne songeaient pour la plupart qu'à une gloire personnelle."
(J.-Cl. Fradin). |
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