I segni del Lossia cacciatore
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Dans I segni del Lossia cacciatore, le professeur Gigi Sanna poursuit la thèse déjà développée en 2004 dans Sardôa Grammata d'une écriture proto-grecque associée à un culte de l'ineffable dieu Lossia, représentation archaïque d'Apollon. De cet alphabet delphique, l'auteur pense avoir retrouvé la trace à la fois dans le nuragique de Sardaigne et les inscriptions de Glozel. Et il consacre une part importante des 461 pages de son nouvel ouvrage à l'interprétation des inscriptions bourbonnaises. |
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