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Le
Musée de Glozel est aussi un Musée d'histoire.
Il conserve d'importantes archives. Elles datent de l'époque
de la découverte, à savoir l'entre-deux-guerres,
plus précisément les années 1924-1933
au cours desquelles le débat autour de Glozel prend
l'ampleur d'une retentissante affaire. Quelques-uns de ces
documents (essentiellement des photographies) sont présentés
au Musée. Le site développe abondamment cette
vocation historique du Musée dans la section Glozel,
un musée d'histoire. Ces pages sont notamment consacrées
à un historique de l'affaire et à une galerie
de portraits des principaux protagonistes.
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La
simple étude des photographies permet de retrouver
toute la réalité du quotidien de l'époque.
Cette mise en perspective peut s'appuyer utilement sur une
frise chronologique de la première moitié du
XXe siècle.
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L'environnement
historique du hameau de Glozel est assez riche. Deux châteaux
se trouvent sur les bords du Vareille, en amont du Champ des
Morts, sur les cinq kilomètres qui séparent
le gisement de la source du Vareille : le château de
Montgilbert (XIIIe siècle) et celui de Chappes (XVe
siècle). Il existe également un château
au bourg de Ferrières. Trois églises du XIIe
siècle sont proches de Glozel : celle de Saint-Léger
à Arronnes, de Saint-Mayeul à Chevalrigon (ruines)
et de Ferrières (remaniée au XIXe siècle).
Les bourgs et villages où sont situés ces édifices
sont présentés à la page Environs
de Glozel du site du Musée. |
Que
peut-on voir à Glozel ?
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| Du
point de vue archéologique, le Musée de Glozel
offre deux types de ressources : |
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Les collections archéologiques exposées au Musée. |
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Elles
comprennent plus de 2600 pièces dont les trois supports
principaux sont l'os, la pierre et la terre cuite. Ces pièces
sont essentiellement des instruments et des oeuvres d'art
aux motifs modelés pour la céramique, gravés
et sculptés pour la pierre et l'os. Ces collections
sont sommairement présentées dans la section
Glozel,
un musée archéologique.
Avec
une introduction et l'utilisation d'un support pour l'accompagner,
la visite du Musée se fait en environ une heure. Compte
tenu de l'exiguïté des locaux, il est préférable
de la limiter à des groupes successifs de 20 à
25 élèves. Pour le support d'accompagnement,
voir le livret pédagogique conçu par Jean-Claude
Fradin pour une classe de collège à la page
:

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-
Le gisement archéologique à 600 mètres
en aval du hameau. |
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| Le
gisement permet encore d'observer la structure de deux édifices
en pierres sèches : une fosse ovale et une tombe. Sont
également visibles l'emplacement d'une seconde tombe
et les dernières tranchées de fouilles ouvertes
dans les années 30. Le gisement de Glozel est sommairement
présenté dans la section
Un
gisement archéologique.
La
visite du gisement se fait en une heure environ : 15 à
20 minutes pour atteindre le champ de fouilles, une vingtaine
de minutes pour la visite et un peu plus de 20 minutes pour
retourner au village. Le trajet est balisé. Le dénivelé
est d'un peu moins de 100 mètres sur une distance de
600 mètres (de 520 mètres au hameau à
430 mètres au niveau du Champ des Morts). Outre le
plaisir de la découverte, c'est donc aussi un excellent
exercice sportif.
La
visite complète (Musée et gisement) se fait
donc en deux heures environ avec un groupe de 25 élèves. |
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Glozel,
Musée
d'Art ? |
|
Les
ressources du Musée pour les arts plastiques et graphiques
sont innombrables : identification des supports, reconnaissance
des formes, étude du travail artistique (notamment
le modelage, la gravure et la sculpture), reconnaissance des
thèmes (art animalier, figurations humaines, symboles...),
recherche de parallèles...
La
page Art du site du Musée apporte
quelques informations à ce sujet.
Ces premiers travaux d'observation peuvent déboucher
sur de nombreuses réalisations graphiques (reproduction
au trait de gravures et de sculptures, représentation
d'une urne à visage réunissant toutes les caractéristiques
communes à ces poteries, figuration d'un objet glozélien
possible, conforme aux pièces des collections...) ou
plastiques (confection d'une bobine en argile, gravure sur
roche tendre, travail de l'os...). |
| Une
tradition scolaire |
|
Les
premiers visiteurs de Glozel en mars 1924, juste après
les premières découvertes, étaient des
élèves. Il s'agissait d'une classe de l'école
primaire de Ferrières-sur-Sichon qu'accompagnait leur
institutrice, Mademoiselle Adrienne Picandet.

Après
avoir parcouru à pied les 4 kilomètres qui séparaient
leur école du hameau de Glozel, ils étaient
descendus voir les curieuses trouvailles de ce qui allait
devenir le Champ des Morts. A cette époque, le Musée
n'existait pas encore. L'exposition des collections n'a commencé
qu'en 1926. |
| |
| Depuis
cette première visite, les groupes scolaires venus
à Glozel (surtout de l'Allier, de la Loire et du Puy-de-Dôme)
sont innombrables.
|
| Aide
à la visite |
|
Les
pages de ce dossier ont pour but d'aider à la préparation
de futures visites, de fournir des documents d'accompagnement,
de recueillir les expériences pédagogiques afin
de les faire partager.
|
La
barre de navigation de gauche détaille, par discipline,
quelques-unes des ressources offertes par le Musée,
par le gisement et plus généralement par le
site archéologique de Glozel. La plupart de ces pages
proposent des documents en téléchargement. Ils
peuvent être librement utilisés à des
fins pédagogiques dans le cadre scolaire. |
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Le
dossier inclut également des liens vers certaines pages
du site du Musée de Glozel. Après consultation,
vous pouvez revenir à ce dossier en utilisant le bouton
de
votre navigateur.
|
| Quelques
recommandations |
| |
Au
cours de la visite du Musée, il est souhaitable que
les élèves ne touchent ni aux vitrines ni aux
documents exposés (photos, panneaux). S'ils utilisent
un document à renseigner (téléchargé
sur ce site ou créé par vos soins), il faudra
donc qu'ils emportent également un support rigide qui
puisse leur servir de pupitre, de façon à ce
qu'ils ne soient pas tentés de s'appuyer sur le mobilier
d'exposition. Il convient en outre qu'ils se déplacent
lentement dans la salle du Musée, compte tenu d'une
part de l'exiguïté des locaux mais aussi pour
permettre l'observation attentive que nécessitent certaines
pièces (les gravures et sculptures animales, par exemple).
Comme dans tout musée, ils doivent veiller à
ne pas parler trop fort. En ce qui concerne la visite du gisement,
ils suivront le trajet signalé par les panneaux, en
longeant les clôtures. Le chemin traverse en effet une
prairie non fauchée au printemps et occupée
par un troupeau aux autres saisons.
|
| Contact |
|
N'hésitez
pas à utiliser l'adresse
scolaire@museedeglozel.com
pour
toute demande de renseignements complémentaires.
Bonne
visite ! |
|
|
Qu'est-ce
qu'un inventeur ?
|
Peut-on
fouiller le sous-sol ? |
A
qui appartient une découverte faite par hasard ?
|
| Les
découvertes de Glozel ont été faites
à une époque où l'entreprise de fouilles
archéologiques était libre. Elle nécessitait
seulement pour le fouilleur d'obtenir une autorisation du
propriétaire du terrain concerné. L'Etat avait
la possibilité après coup de faire procéder
au classement des découvertes qu'il jugeait importantes.
Cette intégration de découvertes dans le patrimoine
national était le rôle de la Commission des Monuments
historiques, qui disposait de délégués
dans chaque département.
|
| Les
fouilles de Glozel se sont déroulées selon ces
modalités. Les premières découvertes
sont faites fortuitement le 1er mars 1924, par Claude, Antoine
et Emile Fradin, qui deviennent les inventeurs de Glozel.
En mai 1925, Claude Fradin, propriétaire du gisement,
accorde un bail oral à Antonin Morlet, médecin
vichyssois et archéologue. Un contrat de location plus
formel est signé le 9 juillet 1926 et enregistré
au Mayet-de-Montagne. Le 4 octobre 1927, une instance de classement
provisoire, décidée par le ministre de l'Instruction
publique et des beaux-arts, est ouverte pour six mois. Mais
le 28 janvier 1928, la Commission des monuments historiques
se prononce contre le classement définitif des collections
et du gisement de Glozel, qui restent donc propriété
de la famille Fradin et le sont encore.
|
| Aujourd'hui,
l'entreprise de fouilles à Glozel ne pourrait s'envisager
qu'après l'accord préalable du Ministère
de la culture qui consulte à cet effet le Conseil supérieur
de l'archéologie. Le 27 septembre 1941 a en effet été
votée non loin de Glozel, à Vichy, une loi qui
réglemente la pratique des fouilles archéologiques
et n'en permet plus la libre entreprise. Mais les droits de
l'inventeur, à savoir celui qui découvre par
hasard un trésor, existent toujours.
|
| Vous
pouvez télécharger ci-après l'article
716 du Code civil qui définit ce qu'est un
trésor et fixe les droits de celui qui le découvre.
Il est suivi de la Loi du 27 septembre 1941 qui réglemente
la pratique des fouilles archéologiques. Certains passages
de ces textes, sur une question qui intéresse vivement
les élèves, peuvent tout à fait être
exploités dans le cadre scolaire. |
| |
Article
716 du Code civil.
Loi
n° 41-4011 du 27 septembre 1941. |
Une
écriture ?

|
Une
pièce sur cinq des collections de Glozel porte une
inscription. Les trois types de supports (os, pierre et céramique)
sont inscrits. Les nombre de signes différents a été
évalué à 111 par Antonin Morlet qui a
dirigé les fouilles de Glozel de 1925 à 1936.
|
|
|

|
dernier
tableau de signes dressé
par Antonin Morlet
|
Ces
inscriptions ont eu plus de 25 traducteurs à ce jour
qui ont cru reconnaître dans le glozélien les
écritures et les langues les plus diverses.
|
|
Ce
jeu de signes énigmatiques est un des aspects des collections
de Glozel qui suscite le plus la curiosité des élèves.
Des exercices multiples sont possibles : recherche d'inscriptions,
relevés, distinction des signes, recherche de séquences
répétitives, liens entre inscriptions et figurations,
rapprochements avec des systèmes de signes connus... |
|
Glozel
offre quelques ressources à l'éducation physique
et sportive.
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| |
-
Des circuits pédestres à partir
du hameau de Glozel
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| |
|
*
La descente au Champ de fouilles, présentée
à la page

|
| |
|
*
Plusieurs circuits de découverte des environs. Un,
parmi ceux-ci, est tout particulièrement adapté
à un public scolaire. De Glozel, il atteint le château
médiéval de Montgilbert (XIIIe siècle)
et le village de Chevalrigon (ancienne paroisse qui conserve
les ruines de l'église Saint-Mayeul du XIIe siècle).
Un petit livret a été réalisé
pour ce circuit. |
| |
|

|
|
Autour
de Glozel |
|
| Montgilbert,
Chevalrigon
|
Après
téléchargement, le document doit être
tiré sur deux pages A4 recto-verso qui, pliées
en deux, donnent un livret de 8 pages au format A5.
|
| |
-
Des parcours d'orientation
|
| |
|
Les
circuits précédents peuvent aisément
devenir le support de parcours d'orientation.
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Journal
de Tintin, 25 avril 1979.
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|
Outre
des travaux classiques (compte-rendu de visite, exposés),
Glozel est propre à susciter les travaux d'imagination
les plus divers. L'indétermination dans laquelle sont
laissés aujourd'hui encore ces vestiges archéologiques
ouvre une place généreuse à la fiction.
Qui étaient ces glozéliens ? Quelle était
la vocation du gisement ? Que peuvent bien vouloir signifier
ces inscriptions ? |
|
Glozel
a toujours inspiré les auteurs de récits. La
page Quelques artistes du site
du Musée présente quelques-unes de leurs oeuvres
dans les années 20. L'édition progressive du
Corpus glozélien donne accès
à certaines de ces oeuvres.
|
| Plus
récemment, la bande dessinée a pris à
plusieurs reprises Glozel pour sujet. Paul Gillon aime faire
de discrètes références à Glozel
dans ses dessins.
Dans les années 70, le Journal de Spirou,
le Journal de Tintin abordent la question de Glozel.
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Coria-Gossart,
L'affaire du Glozel © Lombard/Coria-Gossart
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Où
se trouve Glozel ?
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Le
site du Musée de Glozel met à disposition des
écoles une carte routière qui localise le hameau
par rapport aux villes voisines (Vichy, Roanne, Lapalisse,
Thiers). Elle peut servir de support pour reconstituer tout
ou partie de l'itinéraire emprunté pour arriver
au Musée, placer le réseau hydrographique (Vareille,
Sichon, Allier, Loire), situer quelques points élevés...
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Téléchargée,
elle permet un tirage au format A4.
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Carte
routière |
|
Deux
autres cartes peuvent être consultées sur le
site :
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-
L'une des environs immédiats de Glozel (communes de
Ferrières, d'Arronnes et de Lachaux), à la page
|
| Environs
de Glozel
|
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-
L'autre qui situe les gisements périphériques
de Glozel par rapport au réseau hydrographique, à
la page
|
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L'affaire
du Glozel
©
Lombard/Coria-Gossart
|
|
A
l'époque des fouilles de Glozel, dans les années
20 et 30, les archéologues ne disposaient d'aucun moyen
pour évaluer avec sûreté l'antiquité
d'une découverte. L'estimation de la durée absolue
des temps anciens était très fluctuante, variant
de façon importante d'un préhistorien à
l'autre. Un accord s'était toutefois fait sur la distinction
d'un certain nombre d'âges, qu'on situait de façon
relative, à savoir les uns par rapport aux autres,
en se fondant notamment sur les séquences stratigraphiques
des gisements. Et l'on rattachait les découvertes nouvelles
à ces âges sur la base de leur ressemblance. |
| |
Immédiatement
après la seconde guerre mondiale, le développement
de la physique nucléaire a permis d'envisager l'utilisation
de la radioactivité de certains matériaux archéologiques
pour en établir l'âge avec beaucoup plus de certitude.
Parmi ces méthodes nouvelles, deux ont été
mises en oeuvre à Glozel. Ce sont la datatation par
le radiocarbone (carbone-14) et la datation par la thermoluminescence
(TL).
|
|
Datation
par le radiocarbone
|
La
datation par le radiocarbone concerne les matières
organiques. Ces matières contiennent toutes en faible
quantité du carbone radioactif accumulé au cours
de leur vie. A la mort du végétal ou de l'animal,
cet élément se décompose de façon
continue. En mesurant l'état de dégradation
du radiocarbone dans ces matières, on détermine
la durée qui sépare le temps présent
de leur mort. La première datation par le radiocarbone
faite sur des objets de Glozel en 1975 par un laboratoire
écossais a donné une antiquité de 19000
ans environ (avec une incertitude de + ou - 1400 ans) au lot
d'ossements animaux, en partie gravés et sculptés,
sur lequel elle portait.
|
Datation
par la thermoluminescence
|
La
datation par la thermoluminescence concerne les matières
incluant des critaux, comme la céramique. Ces cristaux
stockent une énergie due à un rayonnement interne.
La cuisson de ces matériaux libère cette énergie
(la lumière émise à cette occasion est
précisément la thermoluminescence). Le principe
consiste donc à cuire ces cristaux et à mesurer
l'énergie émise, qui est fonction du temps écoulé
depuis la cuisson précédente de ces matières,
lors de la confection des céramiques par exemple. La
première datation par la thermoluminescence faite sur
une céramique de Glozel (une tablette) par un laboratoire
suédois en 1973 a donné une date comprise entre
900 et 300 ans avant Jésus-Christ.
|
A
quelles époques de l'antiquité renvoient ces
deux datations ? Quelle place pourrait prendre Glozel dans
la chonologie du passé ? |
Quelles
roches ? Quel sous-sol ?
Quelle
faune ?
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Géologie
|
Glozel
offre deux objets d'étude géologique :
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-
Les roches utilisées par certaines pièces des
collections.
|
Ces
roches sont pour une part locales, pour une autre importées.
La page Pierre du site du Musée
fournit quelques informations à ce sujet.
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| |
-
Le sous-sol du gisement et de la région.
|
Le
sous-sol du Champ des Morts est un bel exemple de formation
argileuse par altération de roches granitiques. Ce
dépôt argileux constitue la couche archéologique
du gisement. La stratigraphie du champ de fouilles est abordée
à la page Le gisement du
site du Musée.
|
La
géologie du gisement a été étudiée
par Charles Depéret, doyen de la Faculté des
Sciences de Lyon, en 1928. Une étude géologique
de la région a été faite par Augusta
Hure une année plus tôt.
|
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Paléontologie
|
La
faune révélée par le gisement de Glozel
constitue également un sujet de sciences naturelles
très intéressant. Elle peut être étudiée
:
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-
à partir des vestiges osseux découverts dans le
gisement |
Sur
la base de ces vestiges, Charles Depéret, a identifié
"1° Un groupe d'espèces actuelles vivant encore
dans la région : le Chien, le Renard, le Sanglier,
la Chèvre et le Boeuf, au total 5 espèces. 2°
Un groupe d'animaux vivant encore en France, mais non plus
dans la région de Glozel : le Chat sauvage, le Daim
et le Bouquetin. 3° Un groupe d'animaux émigrés
au loin, hors du territoire de l'Europe centrale : la Panthère
réfugiée dans l'Afrique du Nord, le Renne émigré
dans les contrées arctiques."
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-
à partir des figurations animales sur roche et sur os |
Ces
représentations, gravées ou sculptées
en bas-relief et en ronde bosse, sont essentiellement celles
de cervidés (Rennes et quelques Elans), équidés,
bovidés, canidés, capridés, félidés.
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Un
livret pédagogique
| Le
livret pédagogique ci-dessous a été réalisé
par Jean-Claude Fradin pour les élèves du collège
Saint-Camille de Saint-Just-en-Chevalet. Remis à chaque
élève au départ de Saint-Just, il accompagne
le voyage jusqu'à Glozel, la visite du Musée
et celle du gisement.
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| Après
téléchargement du document, il suffit d'en faire
un tirage recto-verso sur deux feuilles A4. Pliées
en deux, elles constituent un livret de 8 pages au format
A5.
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Livret
pédagogique |
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