13, rue de l'espoir
C'est
dans le second volume de 13, rue de l'espoir que sont faites
des références à Glozel. Le toponyme devient d'abord
patronyme attribué à un milliardaire, Régis Glozel,
personnage sans trop de scrupules qui cherche à faire disparaître
les témoins de son passé. |
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L'affaire
de Glozel est également transposée à Paris même,
où la découverte d'un trésor scythe du Xe siècle
avant J.-C. vient buter sur l'incrédulité du monde savant. |
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Les
années 60 sont celles des dernières publications d'Antonin
Morlet, Glozel II en 1961 et Corpus des inscriptions
en 1965, année de sa mort. Ce sont celles aussi des premières
émissions de radio et télévision (de l'ORTF, de
la télévision allemande et de la BBC notamment) consacrées
à Glozel qui contribuent au renom des découvertes. |
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