Traducteurs d'après-guerre


traducteurs de l'entre-deux-guerres

traducteurs actuels

Après guerre, il faut surtout attendre les premières datations de la céramique de Glozel par la thermoluminescence, c'est-à-dire les années 70, pour que se développent de nouvelles études.
Guerre froide oblige, américains et soviétiques sont en concurrence sur ces terres inconnues...

 

 

Gueorgui Tourtchaninov

En 1966, ayant pris connaissance des travaux de traduction par Gueorgui Tourtchaninov d’une inscription caucasienne sur la pierre dite de Maïkop, Annie Morlet, veuve d’Antonin Morlet, prend contact avec ce professeur russe de l’Institut de Linguistique de l’Académie des Sciences d'URSS. Elle souhaite lui soumettre l’épineux problème des inscriptions de Glozel.
     Une correspondance est régulièrement échangée durant trois ans entre Mme Morlet et le professeur Tourtchaninov, d’avril 1966 à avril 1969. Très vite, celui-ci reconnaît dans le système de signes de Glozel une écriture alphabétique d’un groupe celte d’origine irlandaise, qu’il fait remonter jusqu’à dix siècles avant notre ère. Il traduit plus de 20 inscriptions, sans toutefois communiquer ses travaux à Mme Morlet. Il réserve ses résultats pour un article et une communication lors d’un congrès d’études celtiques.
     Or, subitement, la correspondance s’interrompt. En mars 1971, Madame Morlet prend contact avec le professeur Victor Balakhonov, afin d’obtenir des nouvelles du professeur Tourtchaninov. Elle reçoit finalement un exemplaire d’un ouvrage du professeur intitulé Monuments d’écriture et de langue des peuples du Caucase et de l’Europe de l’Est. Mais cette publication ne fait pas référence à Glozel.
     Il n’a pas été possible à ce jour de retrouver le manuscrit de l’article que préparait Gueorgui Tourtchaninov, qui devait comprendre la traduction de 21 inscriptions de Glozel assortie de commentaires grammaticaux. (© JG 2005)

 

 

 

 B.S.I. Isserlin

 

"Note sur les inscriptions de Glozel", Revue archéologique du Centre de la France, 1977, n° 57-58, pages 31-41.

 

 

T. D. Crawford

 

"Les tablettes inscrites de Glozel", Revue archéologique du Centre de la France, 1977, n° 63-64, pages 377-389.

 

Donal B. Buchanan

 

 

 "A preliminary dechipherment of the Glozel inscriptions", The epigraphic Society, juin 1981.

 

 

"The language of the inscriptions of Glozel so far dechiphered is Semitic. It most nearly resembles Classical Arabic, but some of the wordforms are often closer to Hebrew. It is probable that it is a dialect of Punic derived through Carthaginian from Phoenician."

 

Halûk Tarcan et K. Mirsan

 

Travaux de 1992

"Nous avons déchiffré une tablette et un galet en proto-turc." "Glozel était une colonie étrusque."

 

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