Traducteurs d'après-guerre
traducteurs de l'entre-deux-guerres
| Après
guerre, il faut surtout attendre les premières datations de la
céramique de Glozel par la thermoluminescence, c'est-à-dire
les années 70, pour que se développent de nouvelles études. |
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Gueorgui Tourtchaninov |
En
1966, ayant pris connaissance des travaux de traduction par Gueorgui
Tourtchaninov d’une inscription caucasienne sur la pierre dite
de Maïkop, Annie Morlet, veuve d’Antonin Morlet, prend contact
avec ce professeur russe de l’Institut de Linguistique de l’Académie
des Sciences d'URSS. Elle souhaite lui soumettre l’épineux
problème des inscriptions de Glozel. |
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| B.S.I. Isserlin
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"Note sur les inscriptions de Glozel", Revue archéologique du Centre de la France, 1977, n° 57-58, pages 31-41.
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| T. D. Crawford
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"Les tablettes inscrites de Glozel", Revue archéologique du Centre de la France, 1977, n° 63-64, pages 377-389.
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| Donal B. Buchanan
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"A preliminary dechipherment of the Glozel inscriptions", The epigraphic Society, juin 1981.
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"The language of the inscriptions of Glozel so far dechiphered is Semitic. It most nearly resembles Classical Arabic, but some of the wordforms are often closer to Hebrew. It is probable that it is a dialect of Punic derived through Carthaginian from Phoenician."
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| Halûk Tarcan et K. Mirsan
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Travaux de 1992 |
"Nous avons déchiffré une tablette et un galet en proto-turc." "Glozel était une colonie étrusque."
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